Quelques prévisions mondiales pour 2014

jeudi 9 janvier 2014
par  Michaël MANDL
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Sur le plan mondial, nous serons en 2014 à un tournant qui pourrait s’avérer historique et qui devrait rester dans les mémoires davantage encore que ce qui s’est produit en 2013, une année riche en nouveautés, comme annoncé dans ces colonnes il y a un an. Il suffit de penser à la renonciation inédite du pape Benoît XVI et du changement de courant apporté par son successeur, François, ce qui avait été formulé (édition du 2 janvier 2013) en termes de « révisions » et, sur le plan religieux, de « réformes en profondeur ». Sans oublier bien sûr l’abdication du roi Albert II au profit de Philippe, notre nouveau souverain. Un événement annoncé en toutes lettres il y a un an (même édition) par ces mots à propos du roi Albert II : « on peut aussi penser que se pose de plus en plus au fil des mois la question de sa succession. On notera dans ce contexte que la carte du ciel du prince Philippe laisse présager une valorisation personnelle et sociale, comme un nouveau statut qui devrait se profiler concrètement à partir de 2013 ».

2014 sera donc également un « cru » important, non seulement en raison des élections qui se dérouleront dans plusieurs pays (à commencer bien sûr par les élections législatives fédérales en Belgique), mais aussi parce que de nombreux soubresauts et autres rebondissements nous attendent au tournant de cette année et particulièrement pendant le premier semestre, au cours duquel pourrait même éclater quelque conflit d’envergure, sans négliger le risque d’attentats ou d’accidents retentissants, surtout au cours du printemps. Le moins qu’on puisse dire en effet, c’est que les surprises ne manqueront pas, parfois liées à des décisions aussi radicales que tranchées, mais parfois aussi très novatrices, ouvrant des perspectives jusqu’ici insoupçonnées. En ce sens, la science pourrait nous réserver quelque découverte ou innovation importante, avec des répercussions évidentes et rapides sur la vie quotidienne. L’économie et les institutions bancaires seront toujours sur la sellette, en particulier au premier semestre, qui laisse présager des scandales ou d’autres faits retentissants dans ces secteurs.

On ne devrait de toute façon pas risquer de s’ennuyer en 2014, tant les nouvelles se suivront sans toujours se ressembler et tant nombre de décisions importantes tomberont. Cela n’ira pas toujours sans mal, mais la situation devrait prendre une nouvelle tournure, avec une belle évolution à partir de l’été et ce qui aura les contours d’une réelle reprise à tous niveaux, sans doute aussi grâce à des initiatives parvenant à un plus grand respect des droits et des devoirs de chacun. On peut enfin penser que ce sera aussi au cours de la deuxième partie de l’année que de nouveaux pouvoirs se mettront en place, notamment dans les pays peu ou prou liés au « Printemps arabe » d’il y a trois ans.

Belgique :

Après vingt ans de règne, le roi Albert II a ainsi abdiqué en 2013 en faveur de son fils aîné, le roi Philippe. Bien sûr, la question de l’avènement sur le trône de Philippe se posait depuis plusieurs années et on pourrait donc dire que la prévision faite dans ces colonnes il y a un an était relativement facile : ce serait négliger que rien de tel n’avait été énoncé lors des prévisions pour les années précédentes !
Qu’en est-il alors pour notre nouveau souverain en 2014 ? En raison des configurations célestes qui le concernent, Philippe connaîtra une année très significative. Négativement, il fera l’objet de tentatives de discrédit ou de la volonté de réduire sa fonction à sa plus simple expression, un peu comme si on voulait le négliger, l’effacer, vider son statut de toute substance. Positivement, cette année offrira au roi la possibilité de se faire de plus en plus apprécier grâce à une attitude discrète mais pas moins sensible et proche du peuple, avec notamment quelques interventions qui surprendront positivement l’opinion publique. Le roi est au début d’un nouveau cycle existentiel (commencé pendant l’été 2012, c’est-à-dire à l’époque de son accession au trône !), ce qui lui confère un nouveau statut et une nouvelle assurance, mais qui lui donne aussi la possibilité de s’affirmer dans le moyen et le long terme.

La carte du ciel de Bart De Wever :

La carte du ciel du Roi Philippe :

Bien sûr, évoquant la volonté de « gommer » la fonction royale, on pense à Bart De Wever, dont nous avions annoncé, pour 2012 : « il devrait tout de même faire encore beaucoup parler de lui, surtout à l’automne », c’est-à-dire lors des élections communales et provinciales qui eurent lieu le 14 octobre, qui lui ont permis de devenir bourgmestre d’Anvers en janvier 2013. Sa renommée n’est pas près de chuter sensiblement en 2014, mais les configurations célestes qui le concernent, et cela vaut aussi pour Elio di Rupo, sont plus tendues par rapport à celles du roi, ce qui laisse présager un combat politique à couteaux tirés entre ces deux « têtes » de parti, même si cela n’est pas vraiment dans les habitudes de notre actuel Premier ministre. La période des élections, en tout cas, révèle un tiraillement profond : la bataille sera rude et personne ne fera de quartier… Il est d’ailleurs possible que cela débouche sur une nouvelle « redistribution des cartes », que ce soit au niveau de l’échiquier politique ou même sur le plan constitutionnel. 2014 sera donc une année charnière pour la Belgique, marquant le premier jalon de l’évolution du pays à moyen et à long terme. Et si Bart De Wever tendra vers ses penchants les plus radicaux, ce qui risque d’éloigner un peu d’électorat, Elio Di Rupo naviguera parfois en eaux troubles, confronté à des situations difficiles à maîtriser et ne sachant plus trop à qui se fier… Un coup d’éclat de Bart De Wever est probable cette année, mais si l’heure de naissance du Premier ministre est exacte, ce dernier est destiné à un regain de popularité et à un nouveau rôle social dès le mois de juin, autrement dit : juste après les élections.

La carte du ciel de Elio di Rupo (Ndla : dans l’impossibilité d’obtenir le renseignement officiel auprès des registres de l’état civil, l’heure de naissance est plausible, mais pas certaine) :

États-Unis :

La carte du ciel des États-Unis est exposée à des tensions en 2014, notamment pendant le premier semestre et plus précisément au printemps. On peut donc craindre une situation assez délicate, que ce soit sur le plan intérieur ou extérieur. Cela pourrait se traduire autant par des attentats retentissants que par des initiatives belliqueuses à grande échelle. De quoi craindre le pire, mais il faut ajouter que, pour sa part, la carte du ciel de Barack Obama est plutôt placée sous de bons auspices cette année, ce qui devrait à tout le moins favoriser sa renommée par des initiatives éclatantes. Ajoutons à cela que la crise financière ne semble pas terminée pour ce pays, où d’autres grands scandales bancaires pourraient éclater. Les États-Unis sont à un tournant historique, qui aura un grand impact sur l’avenir du pays en tant « superpuissance ».

La carte du ciel de Barack Obama :

France :

Le moins qu’on puisse dire c’est que la première partie du mandat de François Hollande à la présidence française n’aura pas marqué les esprits… Voilà comment faire d’une normalité assumée une banalité manifeste ! C’est d’ailleurs ce que nous avions annoncé l’année passée : « la normalité ne sera sans doute pas le meilleur atout ». Et, plus loin : « il ne serait d’ailleurs pas étonnant que sa cote de popularité décline progressivement et inlassablement, surtout à partir de l’été ». Le Président français ne peut espérer en un regain de popularité qu’à partir de l’été 2014 ; avant cela, il semble difficile qu’il parvienne à se faire apprécier, voire même à se faire remarquer…

La carte du ciel de François Hollande :

Considérant que des élections auront aussi lieu en France (les élections municipales, les 23 et 30 mars 2014), il est intéressant de se pencher sur la carte du ciel de Marine Le Pen. Dans ce cas, la logique voudrait qu’elle crée la surprise en se plaçant, elle et son parti, plus haut encore que ce qu’annoncent les sondages… Elle aura de toute façon la possibilité (et l’envie) de se faire remarquer et il y a de fortes chances pour qu’elle y parvienne : sa montée en puissance aboutira à un point culminant en termes de carrière. C’est là sans doute que l’intervention de François Hollande sera déterminante car, même s’il n’en a pas trop l’air, le Président est natif du Lion, comme Marine Le Pen, autrement dit : ce seraient deux lions dans une cage…

La carte du ciel de Marine LE PEN :



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